Lilypie Fourth Birthday tickers

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mercredi 28 juillet 2010

Se faire scrapper sa nuit...

Pour une rare fois, notre nuit à été complètement ruinée et ce n'est pas dû à Gabriel! Nenon, monsieur dormait bien dur, sur ses deux oreilles.

Non, en fait nous avons eu droit à trois erreurs de composition de numéro de téléphone, à 12h15, 12h45 et 1h15.... AM...

De un, qui appelle les gens à cette heure-là? Et de deux, quand tu te trompes une fois, que tu réveilles les gens, il me semble que tu T'assures de bien avoir le bon numéro avant de faire un autre guess non? Personnellement, si le téléphone sonne chez moi passé 22h00, mon coeur fait immédiatement 3 tours, présumant un malheur... alors pas besoin de vous dire que le coeur m'a débattu pas mal cette nuit... Ça réveille mal. Disons que le 3e coup, mon chum a clairement fait savoir a la personne au bout de la ligne qu'elle n'avait pas intérêt à se tromper de nouveau! Malheureusement pour nous, notre afficheur ne peut rien pour nous, il s'agit d'un apel privé, alors soit la personne à un numéro confidentiel, soit elle se servait de *67.... dans ce cas-ci nous pourrions supposer qu'il s'agissait alors de coups de téléphones, pas du tout rigolos...

Cette nuit, je dormirai les sonneries de téléphone fermées... j'ai du sommeil à reprendre et je suis en fin de mois au boulot alors dans le rush... j'ai besoin d'être alerte et réveillée!

samedi 10 octobre 2009

Ainsi va la vie...

Les délais entre mes posts augmentent toujours, ça sent la fin.

Je ne suis pas en forme, même si je suis des cours de work-out deux fois par semaine et que j'ai repris mon alimentation en main. Les cellules qui devait être éliminées cet été sont, selon toutes vraisemblances, toujours présentes dans mon corps. En fait, il s'agirait maintenant de cellules différentes, mais non-moins néfastes. Moi qui croyait en août, lors de l'intervention pratiquée par mon docteur que la fin de ce triste épidose approchait (et donc que mon prochain contrôle allait avoir lieu en février , wow, 6 mois plus tard), et bien me voilà de nouveau hantée par l'agoisse de mes cellules pr-cancéreuses. Un mois de répit, le temps de prendre une semaine de vacances, c'est tout ce à quoi j'aurai eu droit avant que mon cauchemar ne revienne en force. Aussitôt de retour au boulot que je recevais un appel de la secrétaire de mon docteur, il me fallait prendre un nouveau rendez-vous d'ici moins de 6 semaines. Il ne m'en fallait pas plus pour angoisser de nouveau. L'idée que je sois habitée de cellules pré-cancéreuses, même si cela peut sembler banal pour plusieurs, me terrorise. Je ne peux passer une journée sans y penser, sans que les larmes me montent aux yeux. J'angoisse, je n'en dors plus la nuit. Moins je dors, plus j'angoisse, plus j'angoisse, moins je dors. J'ai beau tenter de m'occuper au maximum, le boulot, la vie de famille, le cours d'université, l'entrainement deux soirs par semaine, rien n'y fait, j'y pense toujours. C'est plus fort que moi. J'ai toujours eu une peur atroce du cancer (sous toutes ses formes), j'ai désormais l'impression que j'ai "un pied dans la porte", même si mon docteur vient à bout d'extirper ces saletés de mon corps, j'aurai toujours la crainte que cela ne revienne en force, parce qu'il y aura toujours, pour moi, un risque plus grand que chez les gens qui n'ont jamais eu ce genre de cellules...

lundi 24 août 2009

Pas de nouvelles, bonne nouvelle? Pas tout à fait!

Je brille par mon absence cet été, mais j'ai un million de bonnes raisons!

De gros travaux de tuyaux sur la maison qui nous ont causé tout un stress et qui ne sont pas encore terminés, m'ont brûlé beaucoup d'énergie et m'ont miné le moral.

Mes ennuis de cellules pré-cancéreuses ne sont pas encore complètement réglés, reste encore bien des suivis etc.

Gab a attrapé le virus main-pied-bouche, le couvrant de picots et nous entrainant tout un casse-tête de gardiennage, puisqu'il ne peut se rendre à la garderie.

Ajoutons à cela une sinusite pour moi et un chômage persistant pour mon conjoint, nul besoin de vous dire que nous sommes actuellement dans une mauvaise passe, qui s'éternise sur toute l'année...Nous avons tout simplement la forte impression que la vie s'acharne sur n ous depuis le début de l'année, nous offrant maladie et soucis financiers coup sur coup. Alors plutôt que de venir ici pour déprimer, par manque de sommeil chronique, je m'éclipse et me fait discrète!

jeudi 9 juillet 2009

Le soleil est enfin revenu

Je ne parle pas de météo, même si je sais pour plusieurs c'est une excellente nouvelle, pour être honnête, moi aussi j'avais bien hâte qu'il revienne.

Mais effectivement, la météo était le dernier de mes soucis ces derniers temps. Pour moi, il pouvait bien faire des orages, de la neige et des tempêtes, tout cela me passait totalement par-dessus la tête.

En réalité, depuis l'annonce des mes cellules pré-cancéreuses de haut-grade (niveau le plus grave avant de devenir cancéreux), une partie de moi avait cesser d'avancer et de voir ce qui se passait autour. Je n'arrivais pas à focusser sur autre chose que la maladie qui sommeillait en moi, menaçant de se réveiller à tout moment, menaçant de s'aggraver et d'apporter son lot de complications. J'angoissais, je m'imaginais le pire, allant même jusqu'à dire à mon conjoint que dans le pire des cas, je n'accepterais jamais de devenir chauve, j'aurais recours à une perruque, peut importe le prix à payer. Lorsque j'entendais la chanson "La tête haute" des Cowboys Fringants, je fondais en larme, c'était automatique.

Je n'allais pas bien physiquement, mais aussi moralement, j'encaissais, mal, mais j'encaissais. J'avais de la difficulté à dormir la nuit, à me concentrer. La patience me manquait et les moindres niaiseries me mettaient en colère. Je n'étais ni compréhensive, ni indulgente. J'ai été méchant et égoïste aussi. Pourtant, peu de gens de ma famille et de mon entourage immédiat étaient au courant. Moin conjoint, ma mère, mon patron (je devais justifier mes fréquents rendez-vous à l'hôpital pour des examens) et une amie proche. Je ne souhaitais pas alerter tous les gens de mon entourage, je ne voulais pas "faire pitié" et me faire poser milles et unes questions.

J'ai mal géré, j'ai pleuré comme rarement il ne m'est arrivé de le faire dans ma vie. Ma bonne humeur était rare, les migraines et la fatigue fréquentes. J'aurais, par moment, souhaité disparaitre à des lieux de ma vie, changer de corps et comprendre pourquoi à 28 ans cette maladie prenait place dans mon corps. Même si je savais qu'éventuellemnt il y aurait un traitemnent, que j'étais suivie par un médecin compétent, rien n'y faisait pour me remonter le moral, il n'y était tout simplement plus.

Puis, hier, je me suis rendue à l'hôpital pour un autre rendez-vous,où le médecin m'a annoncé qu'il procédait à l'intervention pour tout enlever, en fait, pour tout brûler. J'avais les larmes aux yeux d'inquiétudes et d'un trop plein de stress qui devait sortir. L'intervention, bien que de courte durée (30 minutes), fut un peu douloureuse et j'ai eu des palpitations cardiaques. J'ai pleuré du début à la fin, incapable de contenir mes larmes. Lorsque l'intervention fût temirné, le médecin me mentionna qu'il souhaitait me revoir d'ici deux mois pour un autre examen. Le stress ne retomba pas tout de même pas immédiatement.

Aujourd'hui, je me suis levée légère et soulagée. Je pouvais enfin recommencer à sourire, à avancer. J'ai été d'une humeur incroyable toute la journée, personne n'en revenait, peu comprenaient qu'hier j'étais au bord des larmes et qu'aujourd'hui, je blaguais, je riais et débordais d'un entrain peu habituel.

Le soleil est revenu, la maldie a été chassée et la terre peut recommencer à tourner comme avant.

dimanche 24 mai 2009

Inspire... Expire...Inspire...Expire...

Comme le karma ne semble pas vouloir être bon pour nous cette année, c'est finalement une annonce de chômage total qui attendait mon chum mercredi matin... Exit le temps partagé, la compagnie a décidé de trancher et de ne pas opter pour cette option. La nouvelle, bien qu'un peu prévisible vu les événements des jours précédents,nous frappa de plein fouet. C'est donc tout le budget et les plans a court et moyen terme qu'il faut repenser, décaler.

Après quelques jours de déprime, de nuits blanches et d'analyse de la situation, nous nous sommes ressaisis. La grande émotive en moi doit laisser ses craintes et ses incertitudes de côté et aller de l'avant.

De mon côté, a mon travail, on ne semble pas être en mesure de me dire quand se terminera ma période de travail coupé. Qu'a cela ne tienne, je posterai demain deux C.V. dans de très bonnes entreprises de la région, suite a la parution d'offres des plus intéressantes. Pas question que je reeste plantée la les bras croisés a attendre que la situation ne change. On verra ce que çca donnera, je n'ai pas grand chose a perdre actuellement, sauf de belles opportunités.

lundi 13 avril 2009

Le récit d'une mauvaise nouvelle

9 janvier 2009

Je vois ma docteure pour mon rendez-vous annuel général, elle me demande d'aller passer un examen banal.

Mercredi 25 mars 2009

L'examen banal a lieu, quoi que douloureux, je me dis que le prochain ira dans minimum un an, selon ce que ma docteure ma dit à mon rendez-vous annuel. Le docteur qui lui fait l'examen dit qu'il préfère en refaire un dans six mois et que si cet examen et le prochain s'avèrent impeccables, tout sera parfait et pas de nouvel examen à faire.

Mercredi 1er avril 2009

Une semaine jour pour jour après le super examen, la secrétaire du docteur m'appelle pour me dire que celui-ci souhaite me revoir dans 6 semaines au lieu de 6 mois... Le coeur me faire trois tours, je la bombarde de questions, mais comme elle n'est que la secrétaire, elle n'a pas accès à l'information de mon dossier, ni le droit de m'en divulguer quoi que ce soit, elle me mentionne que ma docteure aura une copie du rapport d'examen et des résultats pour mon dossier. Je lui demande si elle peut s'informer et me rappeller, en lui précisant que cela m'inquiète énormément. J'en parle avec mon chum le soir, et il me suggère aussi d'appeler ma docteure, peut-être quelle pourra me renseigner.

2 avril 2009

Je laisse un message au bureau de ma docteure, mais comme elle est interne à l'UMF, elle n'est pas souvent au bureau ce printemps et me rappelra donc le mecredi suivant.

Lundi 6 avril 2009

9h00 am, la journée au bureau commence à peine, mon téléphone sonne, c'est la secrétaire du docteur qui me rappelle, tout ce quelle est en mesure de me dire c'est que j'ai des cellules pré-cancéreuses de haut-grade (niveau le plus avancé). Pour le reste, je n'entends plus ce quelle me dit et je ne vois déjà plus clair. Je réussis de peine et de misère à passer au travers ma journée au travail, non sans quelques montées de larmes... Le soir venu, je m'effondre, je n'en reviens juste pas... j'ai 28 ans, j'ai toujours été raisonnable, je ne mérite pas ça.

Jeudi 9 avril 2009

Ma docteure me rappelle et est en mesure de me donner plus d'informations, de répondre à quelques une de mes questions. J'aurai besoin d'une intervention pour enlever ces cellules de mon corps, qui seront envoyées en analyse, ensuite s'en suivra un suivi très serré pour s'assurer que de nouvelles cellules ne fassent pas leur apparition. Si rien n'avait été vu à temps, d'ici quelques années, c'est un véritable diagnostic de cancer qui m'attendait au détour. Malgré tout, il y a un risque de récidive de 10% et une crainte qui ne me quittera jamais. À chaque nouvel examen, je craindrai un appel m'annonçant, à nouveau, de mauvais résultats.

Aujourd'hui, 13 avril 2009

Depuis la nouvelle, j'angoisse, j'ai des montées de larmes soudaines, je suis fatiguée physiquement et épuisée psychologiquement. Les quelques personnes qui sont au courant ont beau me répéter que c'est PRÉ-cancéreux, que le cancer n'y est pas encore, dans le mot "pré-cancéreux", il y a tout de même le mot "cancer" et ça me fait peur comme jamais. Et quand nous sommes directement touchées, on ne voit pas ça comme les autres et on ne rationalise pas en jouant sur les mots comme les autres. J'ai beau dire que je n'ai qu'à encaisser le choc, cette fois-ci, c'est beaucoup plus difficilement réalisable que je ne l'aurais cru.

Je me réveille chaque matin avec la nette impression d'avoir fait un mauvais cauchemar, mais une fois réveillée, la réalité me rattrape immanquablement, non je ne rêve pas.

lundi 15 décembre 2008

La méthode forte

*** Flashback ***

Gabriel fait ses nuits depuis qu'il a 3 mois. Nous n'avons jamais vraiment eu de problématique à ce niveau jusqu'à il y a environ 1 mois. Il a eu sa roséole la semaine avant sa fête, s'en est suivi rhume par-dessus rhume, fort probablement aussi la poussée de molaire (on n'arrive pas à voir le fond de cette petite bouche-là!), le tout accompagné de fièvre.

*** Fin du flashback ***

C'est alors qu'ont commencés les réveils entre 3h00 am et 5h00 am, et ce, chaque nuits. Comme il n'allait pas très bien, nous étions compréhensifs, il avait besoin de réconfort, un biberon et une séance de chaise berçante replaçait le tout. Le processus, durait entre 15 minutes et s'est même éternisé une fois durant près de 2 heures. Ça peut aller une nuit, deux nuits, mais 2-3 semaines consécutives, la fatigue et l'impatience nous gagne... Et comme nous travaillons tous les deux, la fatigue à tôt fait de nous "rentrer dedans" comme un mur de brique.

La semaine dernière, nous en avons eu assez. Après en avoir discuté avec plusieurs personnes et ici aussi. Tous (vous y compris) avaient la même réponse: il fallait laisser pleurer. Remarquez, on y avait pensé, mais on se fait tellement toujours dire par plusieurs qu'il ne faut pas laisser pleurer un enfat, qu'il faut le rassurer, le sécuriser, que si on laisse pleurer, on créée une insécurité etc... que l'on croit sincèrement qu'il faut agir, le plus vite possible.

La semaine dernière, les 2-3 dernières nuits ou je me suis levée, Gabriel ne prenait pas de son biberon, niet, pas une seule goutte n'était bue. Non, en fait, les 2-3 dernière nuits, je me suis fait manipuler. Oui, oui... Gabriel, aussitôt assis dans le divan, dans mes bras, me souriait, fermait doucement ses yeux et se rendormait, toujours avec le grand sourire. Bien que ce moment était mignon comme tout, il fut comme la cerise sur le sundae.

La nuit suivant (celle de jeudi à vendredi), après un concensus avec mon chum, nous avons décidé que cette nuit-là, n ous n'allions pas céder, nous n'allions pas nous lever. La crise à duré entre 2 heures et 2 heures et de mi de temps... Gabriel a pleuré, mais nous sommes restés couchés. Je ne cache pas que j'ai feelé vraiment "cheap", mais il fallait mettre un terme à la mauvaise routine et habitude qui s'installait.

Et, ça a marché. La nuit suivant, pas de réveil en plein coeur de la nuit. Samedi matin, le réveil s'est fait à 6h30, dimanche matin à 8h00 et ce matin à 7h45. Je ne sais pas si ce sera comme ça chaque matin, mais pour l'instant, ça fait vraiment du bien à chacun et à l'esprit de famille.

La méthode forte est peut-être cruelle sur le coup, mais je ne crois pas qu'à long terme, Gabriel en sera affecté pour autant, contrairement à tout ce que l'on entend dire sur la question de laisser pleurer un enfant. Il faut aussi savoir faire la part des choses.. s'il est malade, je comprends, s'il y a vraiment un besoin à combler, c'est tout à fait normal de se lever et de répondre au besoin. Par contre, quand cela tourne à la manipulation, comme c'était rendu le cas ici, il faut agir et arrêter ce mauvais plis qui se développe... sinon ça n'ira qu'en empirant.

P.S. Merci pour vos conseils, ils m'ont "botté les fesses"...et aussi fait réaliser que je ne serais pas une marâtre pour autant...

mardi 9 décembre 2008

Demande Spéciale

Dormir une nuit complète sans me faire réveiller entre 3h00 am et 5h00 am par un bébé qui commence une phase de manipulation...

C'est tout...

Signé: Une maman crevée, cernée et découragée!

jeudi 6 novembre 2008

La fête est remise :(

Nous devions célébrer ce samedi l'anniversaire de Gabriel qui aura 1 an le 13 novembre prochain. Malheureusement, il n'y aura pas de fête, celle-ci a été remise à une date ultérieure que nous ne connaissons pas encore (vu la complexité de regrouper tout le monde).

Depuis lundi, ça ne va pas...

Lundi 11h30 la garderie m'appelle au bureau, Gabriel fait 38,5 et ne va pas bien du tout, il n'a rien mangé non plus. Je prends l'après-midi de congé (non sans inquiétude, je suis encore en probation) et je viens m'occuper de mon bébé.

Mardi chéri est en congé, il reste à la maison avec Gabriel qui oscille entre 38,5 et 39,9.

Mardi soir, visite à l'hôpital question d'attendre longtemps... Mon chum marche de long en large avec un Gab y collé à lui qui fait vraiment pitié, lorsqu'il vient pour s'asseoir un peu, Gaby chigne alors mon chum recommence sa promenade, une dame me lance alors "Ouin, pis il manipule son père..." Moi dans ma tête: O-S-T-I (Note à la dame-qui-connait-pas-mon-fils-et-qui-ne-sait-pas-se-mêler-de-ses-affaires: Un bébé de 12 mois qui fait de la fièvre, est malade et attend à l'hôpital patiemment, sans chigner et alerter toute la salle d'attente de sa présence, ça ne manipule pas son père, ça demande juste à être bien et ça le fait savoir comme ça peut) Cet épisode m'a mise hors de moi, je connais mon fils, pas elle. Je suis tout de même restée polie et lui ai répondu froidement "Il a 12 mois et il est malade alors non il ne manipule pas son père" On voit finalement la doc à 12h30 (minuit la, pas midi), pour se faire dire que les ymptomes qu'il a indiqueent plus qu'une simple poussée dentaire, mais comme ça ne fait pas 48 à 72 heures qu'il fait de la fièvre, il n'y a pas lieu d'investiguer davantage... J'étais alors en larme...

Mercredi, chéri a pris son avant-midi de congé et sa mère a passé l'apres-midi avec Gabriel, en après-midi la fièvre avait baissé un peu, 38,2 pour nous c'était déjà bien, mais elle a remonté à 38,8 le soir...

Jeudi matin ma belle-mère est restée avec lui le matin, mais devait quitter pour 12h30, je suis donc revenue du boulot pour prendre soin de mon p'tit coeur. Ce matin il ne faisait plus de fièvre, il était à 36,6.. par contre, au fil de l'avancement de la journée, il a baissé jusqu'à 35,5... ça commence à être bas.... Puis à l'heure du souper, il a remonté a 36,6.... pour l'instant c'est satisfaisant. Par contre il ne mange toujours pas, ne boit que du lait, est colleux comme un giga-velcro et son humeur est une énorme montagne russe, les hauts durant moins longtemps que les bas...

Avec cette super semaine, on a jugé mieux de tout annuler pour la fête de Gabriel... décevant, mais même s'il allait bien demain et samedi, je crois qu'il n'a pas besoin d'une douzaine de personnes après lui... On remettra ça et je pense bien qu'a ses 18 ans il ne nous en tiendra pas rancune! Au fond, on fait ça pour son bien...

Moi je veux juste retoruver mon Gaby-Gabou qui cours après le chat et qui fait un carnage... c'est tout...

mardi 28 octobre 2008

Déguisons-nous

Finalement Gaby sera déguisé en joli tigre... et pour ma part, avec les cernes que j'ai sous les yeux, je peux bien dire que je suis déguisée en maman fatiguée que ce n'en sera que trop véridique... Avec un bébé qui se réveille maintenant vers les 5h am... j'anticipe vraiment le changement d'heure du week-end à venir... ça risque d'être très laid.... Je risque donc de garder mon costume pour un bon bout encore...

Vive le cache-cerne et le maquillage....

jeudi 22 mai 2008

A night to remember...

...ou peut-être plus à oublier...

Chaton s'est réveillé à 23h00... pour ne se rendormir qu'à 1h40 am... durant tout ce temps, peu importe ce que je faisais, il a hurlé, pleuré, réclamé ma présence...

J'ai commencé par lui donner un biberon, précédé d'un changement de couche, ça n'a rien réglé, l'oragel et les gouttes homéopathiques non plus... j'étais à bout de ressources et de solutions... j'ai donc décidé, rendu à minuit 30 d'appliquer le 5-10-15, processus qui a duré jusqu'à 1h40... je ne suis pas certaine que ça ait bien fonctionné, mais je ne voyais plus vraiment d'autres options, lorsque je le prenais, il se calmait et me collait pour s'endormir après quelques minutes... il était donc fatigué je crois...

Quand il a finit par s'endormir, il a récupéré pour la peine, j'ai dû aller le voir à 9h00 ce matin pour m'assurer que ça allait, il était couché sur le ventre, sans couverture dans un coin de sa bassinette, m'a regardé et m'a fait un beau sourire... ça a suffit à me faire commencer la journée du bon pied, malgré un imposant mal de tête qui perdure toujours!

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Pourtant la soirée s'était bien passée avec chaton lors de la visite de sa peut-être future garderie... à 7$ et à 2 rues de chez moi!!!! J'aurai la réponse ce week-end ou en début de semaine prochaine à savoir si la place se libère bien pour mon petit amour... je me croise les doigts!!!

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Il a aussi eu son rendez-vous de 6 mois... il n'a pris que 0,1 kg ce qui le ramène dans le 50e percentile ( à 4 mois il avait grimpé dans le 95e), donc la faible prise de poids ne nous inquiète pas du tout, de toute façon il mange/boit tout le temps!!!, il est rendu à 68cm de grandeur et 45cm de périmètre cranien, ce qui est très bien. Il aura ses vaccins la semaine prochaine. Son développement est excellent et dans les temps. Et encore une fois, lorsque sa docteur lui a retiré sa couche pour vérifier ses "attributs d'hommes", il lui a fait un sourire incroyable.... et de jolis yeux doux... (Désolé Gab, mais elle est pas de ton âge même si elle est loin d'être vieille, elle vient de terminer sa médecine!) Voilà!

jeudi 6 mars 2008

Rechute ***ÉDITÉ***

Moi qui croyait avoir un super-bébé qui faisait de super-nuits... on vient drôlement de régresser...

J'ai toujours un super-bébé, mais qui ne me fait plus de super-nuits! Au lieu d'enligner sa nuit de 19h30 à 6h30... Il commence maintenant à 19h30, se réveille à 22h00, se re-réveille à 2h30 et se re-re-réveille à 5h30 pour ne plus se rendormir.

Il joue au yoyo, par chance j'ai fait provision de cache-cerne je devrais donc être en mesure de berner tout le monde quand on me demandera si je suis fatiguée!

Ah et j'oubliais, il bois comme un trou, un vrai petit ogre, qui "cale" ses biberons de 8 onces dans le temps de le dire et ce, même avec des tétines à débit lent. C'est complètement fou! (ou c'est normal et personne ne me le dit!)

***ÉDIT***
Cette situation dure depuis 2 semaines (pour les quantités des biberons) et ce, malgré le fait que je lui donne déjà 3-4 cuillerées d'avoine le matin et au biberon du souper... La cause de la poussée de croissance peut-elle encore être plausible?

mercredi 23 janvier 2008

5-10-15... questions pour mamans d'expérience

Depuis qu'on a découvert que Gabriel dort vraiment bien dans son siège d'auto, c'est un peu inconsciemment que c'est outil de transport est en fait devenu un outil pour l'endormir le soir, puis lorsqu'il était chigneux, nous trouvions que ça berçait vraiment bien et que ça évitait de le réveiller en essayant d'aller le porter dans sa bassinette s'il s'endormait dans nos bras...

Mais là, comme je commence à penser que j'aurais mieux fait d'acheter une banquette de mini-van plutôt qu'une bassinette, je commence à croire que c'est assez comme situation, et qu'il est plus que temps que l'on mette nos culottes et que l'on abandonne le siège d'auto pour adopter officiellement la bassinette.

Je me demande juste s'il est trop tôt pour appliquer la technique du 5-10-15....??? Je ne veux pas traumatiser mon petit homme, je sais qu'il est encore petit, mais je sais aussi qu'il semble comprendre beaucoup plus qu'il n'en a l'air... La preuve, si je le place dans sa bassinette, il pleure et hurle, je vais le voir et vlan! j'ai droit à un magnifique sourire craquant... si c'est pas de la manipulation ça!!

En plus, je me dis que c'est probablement le bon moment puisque mon homme est encoire avec moi à la maison pour gérer cette situation. Je ne veux pas être prise seule avec des crises interminables dans quelques semaines lorsqu'il recommencera à travailler et qu'il devra faire ses heures normales plus l'over-time chaque jour...

Alors dites-moi, s.v.p, mamans qui avez de l'expérience en la matière, à 2 mois et demi, est-il trop tôt pour commencer cette technique? Est-ce que mon bébé risque d'en rester traumatisé? Est-ce que c'est moi qui est simplement trop impatiente?

samedi 27 octobre 2007

À l'aube de la 39e semaine

  • Les fausses contractions se font plus régulières, mais la Dre m'a dit que je n'étais pas dû cette semaine... si elle le dit!

  • J'ai terminé de travailler mardi dernier, il était plus que temps, la physique suit de moins en moins... juste m'attacher en auto relève de l'exploit... ben quoi, je ne vois même pas l'attache de ceinture, ce qui fait bien rire mon chéri!

  • Je ne m'endors pas le soir, trop d'inconfort, mais le matin, je pourrais dormir jusqu'à midi sans aucun problème!!!

  • Ça fait du bien d'avoir des journées complètes sans projet, sans sortir de la maison... relaxer, liure, jouer au Xbox avec chéri, rester en pyjama et prendre ça comme ça vient! Aussi bien en profiter avant que Gabriel ne se pointe le bout du nez!

  • Les cadeaux de Noël (la fête qui vient après l'halloween là... dans 2 mois encore) sont tous déjà achetés et emballés... on s'est dit que probablement que le temps nous manquerait surement après la venue de Gabriel.. et probablement que nous n'aurons pas non plus envie de se lancer dans la recherche de cadeaux au centre d'achat alors que celui-ci sera bondé de gens....

  • Ah et y'a aussi Harry qui est entré dans la maison depuis hier, je vous laisse donc pour retourner lui donner mon attention et ma concentration! J'aimerais bien avoir terminé sa lecture avant l'accouchement! Ciao!

samedi 6 octobre 2007

Le destin vous dites...

À 4 semaines d'accoucher, la compagnie pour laquelle travaille mon copain (et dont je tairai le nom, anyway ça a fait les manchette cette semaine...) à procéder à la mise à pied de plusieurs employés, dont mon chum... Nous tomberons donc sur le chômage, exactement la même journée, moi pour mon congé de maternité, lui pour un chômage indéterminé...
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Ça a été un dur coup, c'est pour nous une énorme année, achat de la maison, venue de bébé, mon congé de maternité à venir qui m'insécurisait puisque je travaille à temps plein depuis mes 16 ans...
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Pour la grande insécure que je suis, tout cela, mixé aux hormones, je me suis retrouvée sur un méchant down... Après 2-3.... non 4-5 jours à réfléchir là-dessus, on en est venu à la conclusion qu'on doit prendre les choses unes à la fois.... 1ère étape: l'arrivée de Gabriel, ensuite le temps des fêtes et ensuite, on verra rendu là! Par chance on a une bonne réserve qui nous aidera beaucoup en attendant que la situation se replace, en souhaitant qu'elle se replace et que les mises à pied de la compagnie de mon chum ne soient que temporaire....
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Une chose à la fois que je dis...
...et croire au destin que chéri dit...

mercredi 7 février 2007

C'est demain que ça se passe...

J'anticipe.
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Comme toujours, sauf que cette fois c'est plus que justifié.
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L'horaire de la semaine prochaine sera affiché demain. Sur l'horaire, les temps pleins sont en haut de la liste et les temps partiels en-dessous. On comble les heures des temps pleins avant les temps partiels en priorité de la date d'embauche. (je sais c'est compliqué)
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C'est donc demain qu'une collègue que j'apprécie et qui m'apprécie, commencera à me détester, sans que je n'aie rien fait contre elle.
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Flashback, année 2004.
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Je suis engagée comme réceptionniste à temps partiel puisque je suis étudiante. En septembre, elle est engagée à temps plein puisqu'elle est disponible en tout temps, contrairement à moi. Elle obtient ensuite un poste de superviseure, n'est plus sur la liste officielle des préposées à la réception.
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Flashback année 2006.
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Elle laisse son poste de superviseure, reprend son rang de préposée à la réception à temps plein. Je ne suis pas sur l'horaire puisque je remplace un congé de maternité. La directrice de la réception affiche un poste temps plein qui fite avec la date de mon retour à la réception. J'applique et j'ai le poste.
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Le bémol.
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Ma collègue est convaincue que le fait qu'elle ait eu un poste temps plein avant moi suffit à lui garder son rang devant moi. Ma directrice ma confirmé qu'à statut égal (temps plein toutes les deux), c'est la date d'embauche, l'ancienneté, qui détermine l'ordre de priorité.
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Le problème majeur.
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Ma collègue qui est très à fleur de peau du à plusieurs évènements survenus dernièrement, n'est pas encore au courant que je passe devant elle de par mon ancienneté. Et l'horaire sera affiché demain... Je sens, je sais qu'elle n'appréciera pas ni l'effet surprise, ni de tomber 3e plutôt que de rester 2e. Bien que je n'aie rien à voir dans tout ça, je suis très consciente que sa frustration et sa déception seront directement dirigés contre moi... Le genre de situation que je déteste vraiment.
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Si ma directrice lui avait au préalable parlé, ça ne changerait peut-être rien à la réaction qui est à prévoir, mais le simple fait qu'elle ne l'en ait pas avisé amplifiera le tout et lui fera vite prendre des proportions démesurées....
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Juste d'y penser, ça me démoralise et me fait angoisser....

lundi 5 février 2007

Merci Ville de Trois-Rivières!

Dimanche soir, 22h00, je m'endors, je suis brûlée, je veux dormir. Chéri et moi, on va se coucher, et on veut vraiment dormir. Et bien croyez-le ou non, mais la superbe Ville de Trois-Rivières, sans aucuns doutes, pleine de bonnes intentions à décider que l'opération déglaçage de rues, c'est ce soir qu'elle se passe.... Aussi brillant que mon facteur ça! Alors moi qui s'endormais comme ça se peut pas il y a quelques heures à peine, ne s'endors plus du tout parce que les gros 10 roues produisent un son s'approchant sans doute des 3000 décibels.
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Et voilà que je recommence à angoisser, à en ressentir à nouveau se serrement dans tout mon torse, pour une situation que je ne contrôle pas mais qui, malheureusement, se retournera sans contredit, contre moi. Ça me tue. Cette situation pourrait tellement être évitée si la personne concernée mettait ses culottes et faisait ce qu'elle doit faire, mais elle ne le fait pas. Pour elle ce n'est pas grave, ça ne lui changera rien, mais pour moi, ça change tout. L'effet-surprise que vivra la personne concernée se retournera contre moi, et c'est contre moi que sera visée la frustration de la personne concernée. C'est probablement jeudi que la situation éclatera, we'll see then what will happen...